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Installer un poêle : conduit existant, tubage ou conduit neuf ?

Mis à jour le · 7 min de lecture

Dans des combles, un fumiste à genoux sur un plancher en bois prépare un collier, à côté d’un conduit en inox qui monte en biais et d’un élément de conduit isolé posé au sol
Un conduit neuf traverse les combles : son tracé, ses coudes et la distance à la charpente et à l’isolant se décident à la visite. Photo : Andrew Krizhanovsky, domaine public, logos floutés, recadrage, via Wikimedia Commons

Ce guide fait partie de notre dossier sur les poêles, inserts et cheminées : il vous aide à préparer votre projet, du besoin initial à la lecture des propositions.

Ce que les textes imposent au conduit

Deux arrêtés encadrent les conduits de fumée des logements. Celui du 22 octobre 1969 fixe la position de la sortie : pour un conduit à tirage naturel, l’orifice doit se trouver à au moins 0,40 mètre au-dessus de toute partie de construction distante de moins de 8 mètres, sauf exceptions prévues par le texte, avec des règles particulières pour les toits plats et peu pentus. Le même arrêté limite les changements de direction d’un conduit individuel : deux dévoiements au plus, d’un angle qui ne dépasse pas en général 20 degrés avec la verticale.

Celui du 23 février 2009, sur la prévention des intoxications au monoxyde de carbone, impose aux appareils au bois une évacuation des fumées par un système prévu pour cela et une amenée d’air neuf dans la pièce où ils sont installés. Un poêle à granulés extrait ses fumées avec un ventilateur. Dans ce cas, l’arrêté de 1969 exige qu’en cas de panne, les fumées s’évacuent par tirage naturel ou que la combustion s’arrête automatiquement. Demandez lequel des deux cas s’applique à l’appareil proposé, et quelles règles de sortie en découlent.

La mise en œuvre détaillée relève de la norme NF DTU 24.1, publiée par l’AFNOR en septembre 2020. Ce document payant traite notamment du diagnostic des conduits existants. Nous ne reproduisons pas ses cotes : l’installateur doit pouvoir les expliquer pour votre maison.

Pour approfondir : Légifrance : arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux conduits de fumée desservant des logements.

Le faire vous-même : ce qu’il faut vous procurer

Le conduit et la pose relèvent de l’installateur. Un équipement de sécurité, lui, vous revient.

Le matériel ci-dessous est choisi pour les gestes de ce guide, sur des critères écrits, pas selon ce qu’il rapporte. Les liens sont affiliés : si vous achetez, le marchand nous verse une petite commission, sans surcoût pour vous, ce qui aide à financer nos guides gratuits. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises. En savoir plus

Détecteur de monoxyde de carbone

L’arrêté du 23 février 2009 vise justement la prévention des intoxications au monoxyde de carbone. Un détecteur dans la pièce du poêle, installé selon la notice, complète l’évacuation des fumées et l’amenée d’air prévues par l’installateur.

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    Pourquoi nous recommandons ce produit

    Le conduit, l’amenée d’air et la sortie de toit font l’objet de règles précises, que l’installateur doit respecter. Mais une fois le poêle en service, un conduit peut s’encrasser ou une entrée d’air être bouchée par mégarde. Le détecteur est la dernière protection, celle qui fonctionne même quand une autre a cédé.

    Pourquoi celui-ci et pas un autre

    Le premier critère, avant la marque, est la norme EN 50291 : c’est elle qui fixe à quelle concentration et en combien de temps un détecteur domestique doit sonner. Évitez tout modèle qui ne l’annonce pas. Ce détecteur l’annonce, utilise un capteur électrochimique propre au monoxyde de carbone et affiche le niveau mesuré : en cas d’alerte, vous pouvez donner un chiffre aux secours ou au chauffagiste. Sa durée de vie de 10 ans évite de le remplacer au bout de quelques années. Attention à ne pas le confondre avec un détecteur de fumée : l’un ne remplace pas l’autre.

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Où s’arrêter : Le diagnostic du conduit existant, le tubage et le raccordement sont l’affaire d’un professionnel qualifié : ne les faites pas vous-même.

Réutiliser un conduit existant : diagnostic, puis tubage

Un vieux conduit maçonné a souvent servi à une cheminée ouverte ou à une ancienne chaudière. L’arrêté de 2009 impose de vérifier, avant d’y raccorder un appareil, la conformité du conduit et des amenées d’air, sa compatibilité avec l’usage prévu et son ramonage. Cette vérification se fait sur place. Pour un conduit réutilisé, un document technique du CSTB cite par exemple la stabilité, la vacuité, l’étanchéité et les distances de sécurité aux matériaux combustibles.

Si le conduit convient, l’installateur propose souvent un tubage : un conduit métallique glissé à l’intérieur, adapté à l’appareil. S’il ne convient pas, il peut proposer un chemisage, une reprise ou un conduit neuf. Demandez le compte rendu écrit de ce diagnostic, avec les photos ou la vidéo s’il en a fait.

Pour approfondir : Légifrance : arrêté du 23 février 2009 relatif à la prévention des intoxications par le monoxyde de carbone dans les locaux à usage d’habitation.

Votre situation, et ce que l’installateur doit vérifier
Votre situationCe que l’installateur doit vérifier
Conduit d’une cheminée ouverteÉtat, étanchéité, section, et solution de tubage adaptée au poêle
Conduit déjà tubéRéférence du tubage en place et compatibilité avec le nouvel appareil
Conduit d’une ancienne chaudièreUsage passé, état, et compatibilité avec un appareil au bois
Conduit partagé ou d’origine inconnueCe qu’il dessert déjà, et compatibilité à démontrer avant tout raccordement
Aucun conduitTracé d’un conduit neuf, traversées, sortie de toit

Si votre projet part d’une cheminée ouverte, préparez la visite de l’artisan en notant ce que vous savez de son histoire.

Créer un conduit neuf : tracé, traversées et sortie de toit

Sans conduit, l’installateur en crée un, à l’intérieur ou le long d’un mur extérieur. Il traverse plafonds, planchers et toiture, et peut passer dans une chambre ou un placard à l’étage. Posez la question du tracé dès la visite : il change l’aménagement et parfois le choix de l’emplacement du poêle.

Chaque conduit impose une distance de sécurité aux matériaux combustibles : bois de charpente, solives, isolant. Elle varie selon le type de conduit. Dans un document technique d’application du CSTB valide jusqu’en mai 2029 pour un système de conduits de poêles à granulés, elle est par exemple de 10 cm pour le conduit concentrique et de 8 cm pour les conduits isolés. Demandez la distance retenue pour le conduit proposé, et comment elle est tenue à chaque traversée.

Côté raccordement, l’arrêté de 2009 précise que le conduit qui relie le poêle au conduit de fumée doit rester entretenable, visible et démontable. Sauf exception prévue par le texte, il ne traverse pas d’autre pièce que celle du poêle. Certains poêles à granulés étanches peuvent aussi évacuer leurs fumées en façade, sous conditions : voyez le poêle à granulés sans conduit sur le toit.

Pour approfondir : CSTB : Document technique d’application 14.2/16-2222_V5, système de conduits pour appareils étanches à granulés.

Mairie, copropriété, assurance : les démarches à anticiper

Une sortie de toit neuve ou un conduit extérieur en façade modifient l’aspect du bâtiment. La toiture figure parmi les travaux que Service Public rattache à la déclaration préalable, avec un délai d’instruction d’un mois dans le cas général. Renseignez-vous en mairie avant de signer, surtout en secteur protégé où le délai est en général de deux mois.

En copropriété, deux vérifications s’imposent. Service Public demande de vérifier que le règlement de copropriété n’interdit pas l’usage d’un poêle. Et des travaux qui touchent les parties communes ou l’aspect extérieur, conduits d’évacuation compris, exigent une autorisation de l’assemblée générale avant de commencer.

Pour l’assurance, demandez à votre assureur habitation ce qu’il attend : facture d’un professionnel, attestations de ramonage. Et demandez à l’installateur son attestation d’assurance décennale : Service Public indique qu’elle doit être jointe au devis et à la facture.

Pour approfondir : Service Public : copropriété, travaux dans les parties privatives.

Après la pose : plaque signalétique, entretien et ramonage

Le conduit posé est identifié par une plaque signalétique, renseignée par l’installateur. La fiche d’autocontrôle de l’Agence qualité construction en fait un point de la mise en service. Elle permet au ramoneur et aux intervenants suivants de savoir quel conduit est en place.

Le ramonage est une obligation : au moins une fois par an, et deux fois dans la majorité des départements, dont une en période d’utilisation, selon Service Public. La mairie vous indique la règle de votre département. Le ramoneur vous remet une attestation à conserver. Depuis le 1er octobre 2023, le poêle lui-même doit aussi être entretenu au moins tous les douze mois par un professionnel qualifié : voyez l’entretien du chauffage et le ramonage.

Pour approfondir : Service Public : faire du feu dans une cheminée ou un poêle.

Ce que le devis doit préciser sur le conduit

Deux devis de poêle peuvent afficher le même appareil et des travaux très différents sur le conduit. Comparez d’abord ce qui est prévu pour l’évacuation des fumées, avant le prix du poêle.

La qualification Qualibois concerne l’installation d’appareils au bois. Pour les aides, depuis le 1er septembre 2026, MaPrimeRénov’ par geste ne finance plus les équipements de chauffage indépendants au bois ou à la biomasse. Voyez les aides à la rénovation et vérifiez votre situation auprès de France Rénov’. Pour la suite, nos prestations de poêle et de cheminée détaillent le métier.

Pour approfondir : Service Public : travaux exclus de MaPrimeRénov’ par geste au 1er septembre 2026.

Les postes à retrouver sur le devis
PosteCe que le devis doit montrer
Diagnostic du conduit existantRéalisé ou non, conclusions écrites
Solution d’évacuationTubage, chemisage, conduit neuf : type et référence
TraverséesPlanchers et toiture traversés, protection et distances
Sortie de toitPosition et hauteur, raccord avec la couverture
Amenée d’airPrise d’air prévue dans la pièce ou raccordée à l’appareil
Mise en servicePlaque signalétique, premier ramonage, notice remise

Si vous recevez plusieurs propositions, comparez les postes des devis travaux avant de regarder les totaux.

Les questions que vous vous posez

Peut-on installer un poêle dans une maison sans cheminée ?

Oui, en créant un conduit neuf, intérieur ou extérieur. Le tracé, les traversées et la sortie de toit s’étudient sur place. C’est souvent le poste le plus important du devis.

Mon ancien conduit est-il utilisable tel quel ?

Seul un diagnostic sur place permet de le dire. L’arrêté de 2009 impose de vérifier le conduit avant d’y raccorder un appareil. Demandez le compte rendu écrit.

Un poêle à granulés peut-il se passer de conduit sur le toit ?

Parfois. Un document technique du CSTB réserve la sortie horizontale en façade aux appareils à granulés étanches, dans les maisons individuelles construites depuis plus de trois ans ; en immeuble collectif, seule la sortie verticale est admise. S’il existe un conduit, il doit être privilégié après un diagnostic favorable. Les conditions exactes dépendent du système proposé.

Bûches ou granulés : le conduit change-t-il ?

Le choix de l’appareil influence le conduit et sa sortie : un poêle à granulés extrait ses fumées avec un ventilateur, ce qui ouvre d’autres solutions. Pour trancher entre les deux, voyez comment choisir entre poêle à bois et à granulés.

Le ramonage est-il obligatoire si le poêle sert peu ?

Oui. Le ramonage est obligatoire au moins une fois par an, et la fréquence exacte dépend de votre département. Renseignez-vous en mairie et gardez chaque attestation.

Sources et méthode

Sources consultées le 10 octobre 2026. Les tableaux sont des outils de préparation conçus pour ce guide, pas des devis ni des diagnostics réels.

  • Légifrance : arrêté du 22 octobre 1969 relatif aux conduits de fumée desservant des logements

    Article 17 : deux dévoiements au plus pour un conduit individuel, d’un angle qui n’excède pas en général 20 degrés avec la verticale ; article 18 : orifice des conduits à tirage naturel à 0,40 mètre au moins au-dessus de toute partie de construction distante de moins de 8 mètres, exceptions et règles des toitures-terrasses et toits à pente inférieure à 15 degrés ; article 19 : avec une extraction mécanique, évacuation par tirage naturel en cas de panne ou arrêt automatique de la combustion (texte en vigueur, articles en vigueur depuis le 30 octobre 1969, relus le 10 octobre 2026).

  • Légifrance : arrêté du 23 février 2009 relatif à la prévention des intoxications par le monoxyde de carbone dans les locaux à usage d’habitation

    Articles 3 et 4 : amenée d’air neuf dans le local de l’appareil ; article 6 : évacuation des produits de combustion par un système prévu pour cela ; article 10 : conduit de raccordement entretenable, visible sur tout son parcours, le plus court possible et démontable, sans traverser d’autre local que celui de l’appareil sauf exception ; article 12 : avant de raccorder un appareil à un conduit existant, vérification de la conformité du conduit et des amenées d’air, de la compatibilité de l’ouvrage avec son usage et du ramonage ; article 13 : vérification de l’appareil au moins une fois par an (texte en vigueur, relu le 10 octobre 2026).

  • AFNOR : NF DTU 24.1 P1-1-1, travaux de fumisterie

    Norme en vigueur publiée en septembre 2020 : conduits de fumée individuels et collectifs, tubages, chemisages, raccordements, et diagnostic des conduits (résumé officiel relu le 10 octobre 2026).

  • CSTB : Document technique d’application 14.2/16-2222_V5, système de conduits pour appareils étanches à granulés

    Valide du 5 juin 2026 au 31 mai 2029 ; distances de sécurité aux matériaux combustibles de 10 cm pour le conduit concentrique, 5 ou 8 cm pour le concentrique isolé selon le kit de traversée, 8 cm pour les conduits isolés ; vérification d’un conduit réutilisé selon le NF DTU 24.1 (stabilité, vacuité, état, ramonage, étanchéité, distances de sécurité) ; plaque signalétique renseignée par l’installateur et posée près de l’appareil ; terminaux horizontaux réservés aux maisons individuelles existantes depuis plus de trois ans, terminal vertical seul admis en habitat collectif, conduit existant à privilégier après diagnostic favorable (document lu en entier le 10 octobre 2026).

  • Pro’Réno (Agence qualité construction) : fiche d’autocontrôle, poêle à granulés de type C

    Points vérifiés par le professionnel à la mise en service : plaque signalétique sur le conduit de fumée en adéquation avec l’appareil installé, documentation technique remise en français, rapport de mise en service (relue le 10 octobre 2026).

  • Service Public : faire du feu dans une cheminée ou un poêle

    Ramonage par un professionnel qualifié au moins une fois par an, deux fois dans la majorité des départements dont une en période d’utilisation, attestation à conserver ; certaines mairies ou préfectures interdisent les foyers ouverts ; toutes les communes d’Île-de-France sont couvertes par un plan de protection de l’atmosphère ; hors de ces restrictions, foyer ouvert, foyer fermé et poêle peuvent servir de chauffage principal, d’appoint ou d’agrément ; à Paris et dans de nombreuses communes d’Île-de-France, les foyers ouverts sont interdits, seuls des feux d’agrément ponctuels pouvant être tolérés ; vérifier que le règlement de copropriété n’interdit pas la cheminée ou le poêle ; la page mentionne MaPrimeRénov’ pour remplacer un foyer ouvert par un foyer fermé, sous conditions (page vérifiée par Service Public le 13 mai 2026, relue le 8 octobre 2026 et le 13 octobre 2026).

  • Légifrance : décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023 relatif à l’entretien des foyers et appareils de chauffage et au ramonage des conduits de fumée

    En vigueur depuis le 1er octobre 2023 : entretien des appareils à combustible solide au moins tous les douze mois (foyers ouverts exclus), par une personne qualifiée ; ramonage au moins tous les douze mois, fréquence locale plus élevée possible ; attestation remise dans les quinze jours ouvrés et conservée au moins deux ans ; conseils obligatoires, notamment sur la qualité du combustible (art. R1331-68 à R1331-75 du Code de la santé publique, numérotation issue du décret n° 2023-695). Relue le 8 octobre 2026.

  • Service Public : déclaration préalable de travaux

    La toiture figure parmi les travaux qui modifient l’aspect extérieur ; délai d’instruction d’un mois à partir du dépôt, en général deux mois en secteur protégé (page vérifiée par Service Public le 13 février 2026, relue le 10 octobre 2026).

  • Service Public : copropriété, travaux dans les parties privatives

    Autorisation de l’assemblée générale pour les travaux qui touchent les parties communes ou l’aspect extérieur de l’immeuble, dont la climatisation et les conduits (page vérifiée par Service Public le 18 février 2026, relue le 9 octobre 2026).

  • Service Public : garantie décennale des constructeurs

    Dommages couverts pendant dix ans après la réception ; attestation d’assurance jointe aux devis et à la facture (page vérifiée par Service Public le 10 avril 2026, relue le 8 octobre 2026).

  • Service Public : travaux exclus de MaPrimeRénov’ par geste au 1er septembre 2026

    Depuis le 1er septembre 2026, MaPrimeRénov’ par geste ne finance plus l’installation d’un équipement de chauffage ou d’eau chaude indépendant fonctionnant au bois ou autres biomasses (actualité mise à jour le 27 août 2026, décret n° 2026-822 du 25 août 2026, relue le 8 octobre 2026 et le 13 octobre 2026).

Pour une orientation sur la rénovation énergétique, consultez aussi le service public France Rénov’. Pour savoir comment nous préparons et vérifions ces pages, lisez notre méthode.

Portrait d’Ilan Lemos

L’auteur

Ilan Lemos

Fondateur de Travaux Sereins, consultant SEO et passionné de bâtiment

J’ai créé Travaux Sereins avec une conviction : chacun mérite un cadre clair pour ses travaux, qu’il les commande ou qu’il les réalise.

Particuliers, syndics, bailleurs : vous devez pouvoir décrire votre projet avec précision, savoir à quelles aides vous avez droit et vérifier ce qui compte avant de signer. Artisans : vous méritez une vraie vitrine et des demandes de devis qualifiées, confiées à cinq entreprises au plus.

Chaque page s’appuie sur des sources officielles (ADEME, France Rénov’, Anah, Service Public, Légifrance), listées dans « Sources et méthode ».

Travaux Sereins est un site indépendant. Je fais une veille chaque mois et je mets les pages à jour au fil des évolutions (aides, réglementation, qualifications). Une information peut toutefois avoir changé depuis la dernière modification : vérifiez-la auprès de la source officielle avant de vous engager.

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